Il y a ton sourire qui s'élève, c'est comme une lueur d'espoir, il y a l'ombre et la lumière, au milieu de notre trajectoire. Il fallait choisir une route, alors on a choisit la pluie, acide à s'en brûler le coeur, pourvu que planent les esprits. Il y a tes yeux qui me tuent quand tu me dis que c'est fini. Il y a le vent de nos sanglots qui soufflent pour une amnistie.

Mais rien n'arretera la lutte,
non rien n'asséchera cette pluie,
non rien ne finira la chute,
rien ne finit l'infini...

rien ne desserrera nos mains,
rien n'éteindra l'éphémère.
nous forcerons, nous forcerons le destin.
et puis nous percerons les mystères.

il y a les lois de l'empire,
et les trous noirs dans ma mémoire.
il y a le meilleur et puis le pire,
au milieu notre trajectoire.

# Posté le jeudi 07 février 2008 08:29

Modifié le lundi 11 février 2008 15:46

Combien tu vends ta liberté? Dis, combien tu vends ta poésie? Moi j'ai même vendu mon âme au diable, pour ton sourire... Puisque tout est aléatoire, dans le chaos des univers, et puisqu'insoluble est la réponse, et puisque déjà me manque l'air. Mais qu'importe les directions jusqu'au delà de la limite, tous les chemins mènent à tes yeux, tous les chemins mènent à la fuite... Rien ne desserrera nos mains, rien n'éteindra l'éphémère, nous forcerons nos destins, nous percerons les mystères.

Combien tu vends ta liberté? Dis, combien tu vends ta poésie? Moi j'ai même vendu mon âme au diable, pour ton sourire... Puisque tout est aléatoire, dans le chaos des univers, et puisqu'insoluble est la réponse, et puisque déjà me manque l'air. Mais qu'importe les directions jusqu'au delà de la limite, tous les chemins mènent à tes yeux, tous les chemins mènent à la fuite... Rien ne desserrera nos mains, rien n'éteindra l'éphémère, nous forcerons nos destins, nous percerons les mystères.
Rien ne desserrera ces poings,
l'univers, l'univers...

nous retrouverons nos chemins.
nos idées, et l'univers.

il y a ton sourire qui s'élève,
c'est comme une lueur d'espoir,
il y a l'ombre et la lumière,
au milieu notre trajectoire.

oui, il fallait choisir une route,
alors on a choisit les pluies,
acides à s'en brûler le coeur,
pourvu que planent nos esprits.

Damien Saez. <3.

# Posté le jeudi 07 février 2008 08:46

Modifié le vendredi 31 octobre 2008 09:31

On n'avait pas appris à marcher que déjà on tombait, on n'avait pas appris l'enfance que déjà on grandissait, on n'avait pas appris à rire que déjà on pleurait, on n'avait pas appris à croire que déjà on doutait. On n'avait pas appris à aimer qu'déjà on haïssait, on n'avait pas appris à parler que déjà on jurait, on n'avait pas appris l'aisance qu'il fallait tout quitter...

Apprendre à marcher
cela nous aurait suffi
apprendre l'enfance
cela nous aurait suffi
apprendre à sourire
cela nous aurait suffi
apprendre à croire
cela nous aurait suffi
apprendre à aimer
cela nous aurait suffi
apprendre à parler
cela nous aurait suffi
si tu nous avais appris
cela nous aurait suffi.

# Posté le jeudi 07 février 2008 10:02

Modifié le lundi 11 février 2008 15:49

Des plaisirs plus obscurs je lèverais les voiles et je t'endormirais dans un rêve sans fin.

  Des plaisirs plus obscurs je lèverais les voiles et je t'endormirais dans un rêve sans fin.
Avons-nous donc commis une action étrange ?
Explique si tu peux mon trouble et mon effroi
Je frissonne de peur quand tu me dis mon ange
Et cependant je sens ma bouche aller vers toi

Ne me regardes pas ainsi, toi ma pensée
Toi que j'aime à jamais, ma s½ur d'élection
Quand même tu serais une embûche dressée
Et le commencement de ma perdition
...

Charles Baudelaire, les fleurs du mal.

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# Posté le jeudi 07 février 2008 10:27

Modifié le vendredi 31 octobre 2008 09:36

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Vis chaque moments à fond avant qu'ils ne t'échappent, car souviens toi que tous s'en va et ne reste que les souvenirs.


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# Posté le jeudi 07 février 2008 10:30

Modifié le vendredi 31 octobre 2008 09:36